16/04/2018
Résultats du vote pour le "Prix oedipe des Libraires 2018"
 
Voici les résultats définitifs concernant le vote pour le « Prix oedipe des Libraires 2018 »
 

Nombre de votants : 547 exprimés 542

 

Miguel de Azambuja : « Où étiez-vous ? » Gallimard - Coll. Connaissance de l’inconscient

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18/04/2018
Prix Œdipe 2018

Démocratie ?

 

Au moment où j’écris ces lignes, vient de se conclure en France un long processus qui a abouti après de nombreux passages des électeurs dans l’isoloir, à la nomination d’un Président de la République et des députés à l’Assemblée Nationale. Ce processus, qui est au...Lire plus...

À propos...

Laurent Levaguerèse
Le site oedipe Le site Web oedipe a pour but de permettre à tous ceux que la psychanalyse freudienne intéresse, soit professionnellement soit personnellement d'obtenir des informations et d'échanger avec d'autres des idées, des réflexions, des propositions au sujet de la psychanalyse. Le site oedipe est ouvert à tous, quel que soit le choix associatif de chacun. Il vise à constituer un réseau et non une association . Chacun y est libre et responsable de son écrit et le soutient en son nom. Grâce au réseau Internet, les échanges internationaux sont rendus plus faciles qu'auparavant. La langue...Lire la suite

Annonces

Les Editions Payot sont profondément attristées de la disparition d’Anne Ancelin Schützenberger, créatrice de la psychogénéalogie. Pionnière du transgénérationnel, psychothérapeute,...Read more

Articles

gourevitch-aharon-appelfeld. par Fabienne Biegelmann

L 'écrivain israélien Aharon Appelfeld est mort le 4 Janvier 2018 en Israël. Il est né en 1932 près de Czernonowitz en Bucovine alors roumaine devenue aujourd'hui ukrainienne. Il est encore un enfant quand éclate la deuxième guerre mondiale, sa mère est tuée et il est déporté avec son père dans un camp de travail en Transnitrie alors qu'il a huit ans. Appelfeld s'évade du camp et survit en errant dans les forêts ukrainiennes puis il arrive en Palestine en 1946. Ses livres sont connus assez tardivement en France, c'est seulement en 1985 qu'est publié Le temps des prodiges dans une traduction d...Lire la suite
gauguin vahinée

Une nouvelle érotique? par Jean Allouch

Une nouvelle érotique ? L’affaire Weinstein, entend-on dire un peu partout, aurait été suivie d’une importante lame de fond dont la formule serait : « Les femmes ont pris la parole. » Je voudrais, à ce propos, attirer l’attention sur un point qui ne paraît pas perçu jusqu’à aujourd’hui – tel le mot EUROPE écrit en si grands caractères sur une carte d’Europe qu’on ne le lit pas. D’une ampleur dite inégalée, cette prise de parole est donc centrée sur ladite « affaire » et toutes celles que l’on admet pareillement configurées (sans toutefois y aller voir de trop près). Une scène donc où figurent...Lire la suite

Pages

la camera de Claire
Mister so and so Le cinéma du Coréen Hong Sang-Soo nous apporte une vraie bouffée d’air. Pour qui a suivi la série de ses films depuis In another country , déjà tourné avec Isabelle Huppert sur un mode léger, puis Un jour avec, un jour sans , Seule sur la plage la nuit , et maintenant, La caméra de Claire , ce réalisateur apporte quelque chose au cinéma. Série n’est peut-être pas le terme adéquat, car le style de Hong Sang-Soo se situe aux antipodes dédites « séries », autrefois appelées « feuilletons » dont on nous rebat les oreilles et qui rendent tant de...
Phantom Thread
Phantom Thread film dramatique britannico-américain écrit et réalisé par Paul Thomas Anderson avec Daniel Day-Lewis, Vicky Krieps et Lesley Manville Le fil fantôme ou le tissu fantôme, ou le fil du fantôme et même to thread the needle en tant que métaphore des rapports érotiques entre un homme et une femme, l’ OED , l’ Oxford English Dictionnary , permet toutes ces interprétations, richesse polysémique de la langue anglaise que nos cousins canadiens québécois restreignent, me semble-t-il, en proposant à ce film le titre Le fil caché . Ce film qui a cumulé...
La douleur
La douleur. Film d'Emmanuel Finkiel Quand je suis sortie de La douleur, je me suis dit que c’était un film formidable. Ce n’est pas la douleur qui est formidable, bien sûr, c’est l’attente, la mise en scène de l’attente de quelqu’un qui, quoi qu’il en soit, ne reviendra pas, même s’il revient. Car en définitive il n’a fait que se prêter, il n’a fait qu’incarner le personnage de l’attente dans un contexte éminemment précaire, dangereux où il faut tout donner de soi en réservant l’essentiel par-devers soi. Il m’a semblé avoir déjà vécu une situation à certains égards comparable, quand je...